Idées à partager

Mardi 19 mai 2009

La vie est faite de choix. Du plus anodin comme « Banana Split ou poire Belle-Hélène ? » (choix véridique), « comment je m’habille aujourd’hui ? », « quel film aller voir ? », au plus important « la quitter ou continuer ? », « quel métier choisir ? », « Rambouillet ou pas ? », « dans quelle école mettre nos enfants ? ». Comment faire les bons choix ? Comment s’assurer de notre bonne décision ? Comment se libérer des réflexes protectionnistes qui nous empêchent de faire les choix qui pourraient tout changer ?

 

« Choisir ! C’est l’éclair de l’intelligence. Hésitez-vous ? Tout est dit, vous vous trompez. » Balzac.

 

Alors parfois certains choix se font d’eux-mêmes, naturellement. Mais d’autres sont plus personnels et impliqueraient bon nombre de conséquences, pourraient provoquer un changement de vie radical et obligeraient à s’adapter à de nouvelles situations. La pression sociale et familiale peut nous empêcher d’être libre dans nos choix et peut constituer un facteur important dans la prise de décision. Alors que faire ? Choisir ou ne pas choisir ? Décider ou repousser ? L’absence de choix est surtout révélatrice de sa propre personnalité. Les in-décisionnels voient la peur de regretter alors ils vont préférer se protéger pour éviter le rejet, le regard des autres, le choix en lui-même. Le simple fait de choisir est une revendication, une représentation de son esprit. Tout ce que l’on a et que l’on n’a pas est le résultat de nos choix. Qu’il est parfois dur de lever le voile !

 

 

Faire ses choix pour les causes et non plus pour les conséquences.

L’esprit a tendance à tout rationnaliser - bon, tout dépend de la personnalité de chacun bien entendu. Alors on mesure les risques, car il s’agit bien de faire les bons choix en minimisant les risques, et les raisons qui encouragent le fait de ne rien faire ! Et puis les conséquences fâcheuses rejettent aussi la chance que vous laisser passer, ce à quoi vous échappez, et le refus d’un choix qui pourrait changer le cours de la vie. Ne ressentez-vous pas cet immense soulagement en choisissant de ne rien faire ?

 

Question hyper simple : vous êtes malade depuis 1 mois. Vous préférez prendre un rendez-vous chez le médecin parce que ce n’est plus qu’un simple rhume, et comme ça dans 4 jours vous êtes de nouveau en forme et vous pourrez profiter pleinement de votre prochain week end à la mer ; ou vous laissez trainer quitte à l’être encore pendant un autre mois, sachant que vous ne serez pas en forme pour votre prochain week end ?

Il ne faut pas craindre les choix et ne plus se contenter d’un « à peu près ». Il faut arrêter de repousser, de reporter, d’éviter les véritables sujets car ce ne sera que plus difficile à mesurer et à anticiper. Les craintes irrationnelles influencent les décisions et elles empêchent les choix objectifs.

 

La force est en nous !

Un travail d’introspection est fondamental. Quelles sont nos forces ? Que recherchons-nous ? Comment se représente-t-on notre bonheur ? Ca peut prendre du temps de répondre à ses questions, mais ça peut nous changer la vie aussi ; car c’est tout cela qui va nous guider et nous aider à faire les meilleurs choix. Mieux on se connait, plus on a confiance en soi et plus on saura quoi dire, quoi faire, comment agir, quoi choisir, comment influencer le cours des choses. Les perspectives seront même plus belles et plus optimistes.

 

Alors certes, on peut rester dans une zone de confort optimale, sorte de cocon rassurant (quoique…) mais il est sûr qu’il ne se passera pas grand-chose, aucune surprise à prévoir, et au final on laisse filer sa vie sans aucune maîtrise, sans aucune action personnelle.

Alors on peut choisir cette option. Mais on peut aussi décider de vouloir se réaliser, s’épanouir et rechercher en nous ce qu’il y a de meilleur, de vouloir vivre chaque seconde de notre vie comme une nouvelle occasion de vivre autre chose.

 

Choisir ne doit plus être une épreuve mais un pas vers la réussite et le bonheur.

 

Pour ce qui est de « Banana Split ou poire Belle-Hélène ? », j’avoue que je ne déroulerais pas mon argumentaire de la même manière. Je dirais donc que dans la vie, il faut aussi savoir s’entourer des bonnes personnes : de celles qui ne te feront pas regretter tes choix… et qui prendront l’autre dessert pour que vous les partagiez !

Par Ana-Joe
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Mercredi 1 avril 2009

Qu’aimez-vous trouver dans les blogs que vous visitez ? Que recherchez-vous ? Et nous, auteurs de blogs, pour qui écrivons-nous ? Qu’aimons-nous le plus partager ?

Voilà les questions qui surgissent après plusieurs mois d’activité sur nos blogs et de voyage sur la blogosphère. Les blogs apparaissent et disparaissent, se perpétuent et se multiplient. Dans toute cette masse, quelques-uns se distinguent, en fonction de ce que chacun de nous y cherche. Quant à parler de partage, que partage-t-on vraiment ? Quels échanges se créent autour des blogs ? On a parfois l’impression que la critique y est uniforme voire conforme : difficile de se remettre en cause face à un miroir, comme à l’extérieur de la toile finalement ! Nos opinions se sentent à l’étroit dans des commentaires fades expédiés en quelques mots. Auteurs de blogs, n’êtes-vous pas lassés, frustrés de recevoir en retour de vos palabres, parfois recherchées et souvent le fruit d’un accouchement douloureux, quelques rares avis laissés au détour d’une visite ? Et vous visiteurs, n’êtes vous pas trop souvent gagnés par l’hésitation ou la timidité ? Ce support de communication ne semblerait-il donc pas si facile que ça lorsqu’il s’agit de donner son avis, de témoigner ou de partager plus ?

 

A deux, on aura toujours plus à partager… et en commençant à deux, on en entraine d’autres !

La Nymphette (http://plus.over-blog.com/) et Ana-Joe (http://a-partager.over-blog.com/) se joignent donc pour proposer, confronter et partager autre chose sur des thèmes différents. Les thèmes seront titrés comme « Plus à Partager », ou PP# et seront liés à une communauté.

La règle du jeu de Plus à Partager :

Un thème est défini à l’avance et sur lequel deux points de vue se confrontent ou se complètent sur une période plus longue. Et pour enrichir ces deux points de vue, plusieurs sources seront donner à lire, à voir, à écouter. Nous commençons à deux, mais ne sommes pas fermées à de nouveaux participants : les thèmes seront donnés deux semaines à l’avance pour que ceux qui le souhaitent puissent nous soumettre leurs idées ou textes (par mail ou en rejoignant la communauté).

Les 3 principes de Plus à Partager :

 

1 - Ne jamais fermer la porte à des avis divergents.

2 - Se laisser entrainer sur des chemins inconnus.

3 - Bousculer nos idées préconçues et les vôtres.

 

 

Plus… de famille de communication d’immigration d’écologie de bibliothèque idéale de mécénat de santé publique d’intégration de tolérance d’éducation nationale d’amour de développement durable …à Partager !

 

 

L’ouverture d’esprit passe par la diversité et l’échange, nous cherchons Plus à partager avec vous.

 

Les thèmes des semaines à venir :

PP#01 - Le couple et la famille : quel schéma dans le monde d’aujourd’hui

PP#02 - Facebook et les réseaux sociaux, nouvel outil de non-communication

PP#03 - L’immigration, du communautarisme à l’intégration

PP#04 - Le financement des entreprises culturelles : mécénat, subvention..

Par Ana-Joe
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Jeudi 5 mars 2009

Parfois aucun commentaire n'est à faire, parce qu'il faut partager ça entièrement...

« Ce qui est dit existe. C'est ce qui a été dit qui existe, ce qui a été nommé. Voilà pourquoi je te raconte qui je suis, d’où je viens. Je déteste mettre en mots d’où je viens, par où je suis passé pour devenir celui que je suis, mais je dois nommer cela car je souhaite exister pleinement auprès de toi, être là. Ces mots doivent impérativement sortir de ma bouche pour que je m’incarne là. J’ai tenté de faire autrement (par lassitude, parce que je me suis déjà révélé à d’autres avant toi), j’ai tenté de te rassurer par mes actes mais cet effort est vain, je m’en aperçois maintenant. Tu ne pourras me sentir présent auprès de toi tant que je n’aurai pas prononcé les mots qui me disent. Je ne sais pas prononcer les mots qui rassurent mais ceux qui me disent. Je compte sur toi pour entendre mes mots, les écouter pendant qu’ils te traversent. Et je compte sur toi aussi pour ne pas te les approprier. Ils sont et resteront les mots qui me révèlent. Ils ne seront jamais les mots qui disent que je t’appartiens.
J’écouterai les tiens. Je m’efforcerai d’entendre tous les mots que tu voudras bien me dire, qui te permettront de prendre totalement chair à mes côtés. Je te reconnais, te respecte, respecterai l’être que tu es. Je sais que tu me reconnais et si jour après jour tu respectes celui que je suis, alors je ne me laisserai pas aller à ma peur de vivre et nous parlerons d’amour. »

Par Ana-Joe
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Lundi 2 mars 2009

Aujourd'hui on court. Sans cesse. On n'arrête jamais. On est dans le speed. Et puis ça fait bien d'être "dans le speed". Il faut avoir des postes à responsabilité avec un salaire qui brille. Pour être mieux que le voisin d'à côté, pour faire bien. Parce que c'est comme ça que l'on existe. Par ce que l'on ramène, par la carte de visite, par le salaire à la fin du mois. Et puis en plus il faut faire du 36 ou du 38 et être habillé avec les bonnes marques (oui il y a des trucs à ne pas et ne plus mettre) et faire des machines dans les clubs de fitness pour te faire transpirer ; et pour les hommes il faut avoir le costume qu'il faut avec les pompes qu'il faut, et puis mieux vaut avoir un train de vie aisé à offrir parce que sinon tu es clairement un looser. Parce que l'apparence c'est tellement important. Alors il est évident que le régime est de rigueur et que le soir c'est plutôt un verre d'eau et une pomme, même pour un apéro entre amis il faut rester strict. Et si tu veux éviter une carrière médiocre il faut voyager parce qu'il paraît que c'est comme ça qu'on "monte" les échelons. Il faut se challenger, se donner des objectifs, être mobile, avoir continuellement des buts. Et puis ceux qui suvient tant mieux et les autres et bien tant pis, ils s'isoleront d'eux mêmes.

C'est comme ça aujourd'hui. C'est ce genre de discours que l'on entend de plus en plus. Mais il y a aussi un autre discours qui s'affirme de plus en plus. Un autre, tout autre. Celui qui me fait dire que je n'ai pas envie de challenges, et j'ai plutôt envie de rester en sous régime. Parce que je préfère bien connaître mon job, l'approfondir, mieux le gérer, pour gagner du temps, pour en avoir pour toutes les autres choses dont on ne parle plus : partager le reste du monde avec les autres. Parce que c'est là qu'il y a le plus à apprendre ! Moi j'ai envie d'un métier intéressant, dans lequel je ne cesse d'apprendre, où je puisse travailler avec d'autres, et qui me permette de respecter l'autre vie que l'on a tous. Parce que j'aime retrouver les autres chez moi, dans une salle de ciné, dans un restaurant, parler de projets, d'autres choses, écouter de la musique. C'est ça qui me plait. Et parce que j'ai pas envie de gravir les échelons trop vite, parce que je veux le justifier autrement que par l'ambition. Et surtout parce que je n'ai pas envie d'avoir à fonder ma famille dans ce genre de contexte où je n'aurais plus de temps pour elle. Parce que ma vie n'est pas mon travail, parce que j'aime trop le reste, parce que j'aime trop prendre le temps de partager autre chose.

C'est ça que je recherche. Une petite médiocrité pour certains, un grand luxe pour d'autres.
A chacun sa façon de voir !

Par Ana-Joe
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Dimanche 22 février 2009
"Le sage doit rechercher le pojnt de départ de tout désordre. Où ? Tout commence par le manque d'amour."

Mao-Tzu - philisophe chinois - 479-391 av. J.-C
Par Ana-Joe
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Samedi 10 janvier 2009

"Dès qu'un homme cherche le bonheur, il est condamné à ne pas le trouver, et il n'y a point de mystère là-dedans. Le bonheur n'est pas comme cet objet en vitrine, que vous pouvez choisir, payer, emporter ; si vous l'avez bien regardé, il sera bleu ou rouge chez vous comme dans la vitrine. Tandis que le bonheur n'est bonheur que quand vous le tenez ; si vous le cherchez dans le monde, hors de vous-même, jamais rien n'aura l'aspect du bonheur. En somme on ne peut ni raisonner ni prévoir au sujet du bonheur ; il faut l'avoir maintenant. Quand il paraît être dans l'avenir, songez-y bien, c'est que vous l'avez déjà. Espérer c'est être heureux."

Propos sur le bonheur "Victoires" - 18 mars 1911 - Alain

Par Ana-Joe
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Jeudi 8 janvier 2009

On est entouré de beaucoup de choses. Des livres ici. Un ordinateur là-bas. Des dvd par terre. Des oreillers sur le lit. Une peluche pas très loin. Des fleurs aux fenêtres. Des bougies sur la table. De la vaisselle dans l'évier. Des fringues dans l'armoire. Des chaussures dans l'entrée.

On court partout. Dans le métro. Dans la rue. Au bureau. A droite. A gauche.

On est contraint de beaucoup de choses. De payer des trucs. De facturer d'autres trucs. De travailler pour "mieux" vivre. D'être poli avec des cons finis. De répondre à des questions stupides. De fournir des documents en urgence. On râle. on critique. On se plaint de tout ça, qu'on court trop, qu'on est contraints de faire des choses qu'on n'aime pas.

Et aujourd'hui, tout m'épuise. Tout m'agace. Tout m'irrite. Je n'aime pas le vide qu'il y a depuis que tu es parti. Ces jours sont les pires à supporter. Toutes les choses qui m'entourent ne respirent plus. Là où je vais, tu n'es pas là. Le métro est vide. Il n'y a jamais eu si peu de personnes dans cette ville. C'est silencieux. Paris est triste. Et toutes ces choses que j'ai à faire n'ont aucun sens. Ou du moins je n'ai plus la tête à les faire. Je ne réfléchis plus. J'ai la tête ailleurs. Mon coeur surtout. Je déteste le vide. Le manque de couleurs. Le manque de toi. Je suis gelée.

Par Ana-Joe
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Jeudi 1 janvier 2009

Des mots... des couleurs...   des personnes...   des sons...   des histoires... et, du temps pour partager tout ça...


















































































































Par Ana-Joe
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Mercredi 17 décembre 2008

Et si finalement c’était ça la clé : savoir que tout est possible.

Faire des choix aujourd’hui n’est pas le plus facile : dans notre travail, dans notre vie quotidienne, dans notre vie familiale, dans nos projets de vie. Bref, on avance par nos études, par nos expériences professionnelles ou personnelles, par nos échecs, par nos réussites. Et puis c’est ça qui fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui n’est-ce pas ? Avec nos valeurs, nos idéaux, notre formation, notre CV, nos rêves aussi pour nous sortir de l’ordinaire, nos amis, notre famille et notre cœur. On avance avec notre petit ballotin sur le dos à remplir et à vider parfois aussi. C’est ça oui, on fait notre bonhomme de chemin.

 

Et puis arrive un jour où l’on ne sait pas forcément pourquoi mais on a envie de tout arrêter,  surtout le temps. Ca ne vous est jamais arrivé de vouloir bloquer un moment particulier parce que vous vous sentiez (enfin) bien ? De vouloir quitter votre bureau et juste de vous balader ? De prendre la main d’une personne bien particulière à vos yeux et de bloquer du temps ensemble ? De partir voir vos parents  juste pour vous mettre un peu les pieds sous la table ? De dire tout ce que vous ressentez ? De prendre des vacances juste pour le plaisir de voir autre chose ?

 

Alors voilà tout est possible du moment où vous êtes avec les bonnes personnes. N’est-ce pas vrai que vous aimez un regard en particulier ? N’est-ce pas vrai que vous comptez sur un avis en particulier ? N’est-ce pas vrai que vous attendez des bras en particulier ? N’est-ce pas vrai que vous vous projetez un peu plus longtemps et un peu plus loin ? Au travail, en famille, en amour, sur les bancs d’école, il y a toujours (eu) une personne qui comptait plus que n’importe quelle autre. Et c’est elle qui faisait aussi que tout pouvait devenir possible. Un collègue, un enfant, un parent, un amour, une amie, un copain, un cousin, une nièce, un manager, un expert : ce sont ces personnes là qui nous prennent par la main bien plus aisément que quiconque.

 

Et soudain les choix sont plus faciles, plus évidents, parce que nos chemins se sont croisés. Parce que l’on se ressemble, parce que l’on travaille ensemble, parce que l’on partage, parce que l’on rit plus fort, parce que l’on se regarde mieux, parce que l’on s’aime, parce que l’on se sent bien tout simplement. Il y a des personnes qui comptent et qui rendent la vie bien belle. Sachez vous entourez de ces petites perles de joie ; ce sont elles qui rendront toutes les choses que vous aimez possibles.

 

Je vous souhaite à tous, cher et tendre entourage, de passer de merveilleuses fêtes de fin d’année et je vous dis à très vite car il me tarde déjà de vous retrouver !

Par Ana-Joe
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Dimanche 30 novembre 2008

J'ai envie d'écrire sur lui. Pour lui donner une place. Lui donner juste une ligne, ou un paragraphe entier. Un mot. Un sens. Une cohérene. Un autre monde. J'ai envie de l'inscrire, de le coucher sur le papier. Comme un acte sensuel. Comme une caresse, un abandon, un don. Ecrire sur lui pour lui donner toute la place qu'il mérite. Parce qu'il a un sens dans ma vie, parce qu'il a un rôle, une influence. Ecrire sur lui, aujourd'hui, est l'acte le plus engageant, le plus libre, le plus vrai que je puisse faire. Ecrire quelques mots, pour qu'il lise, pour qu'il voit, pour qu'il aime. Ecrire quelques mots pour mieux lui dire qu'il me manque, qu'il me rend heureuse, qu'il me fait rêver, qu'il m'émeut, qu'il me protège, qu'il me rend belle. Ecrire quelques mots pour mieux lui dire que je veux prendre soin de lui, que j'aime sa force, que j'admire sa douceur, que je lui tends mon coeur tout entier.

 

 

Par Ana-Joe
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